Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

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Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  Invité le Ven 6 Juin - 21:18

J'ouvre ici un sujet consacré à Christophe (dont le nouvel album sort le 30 juin), afin de réunir les avis disséminés jusqu'à présent sur d'autres pages, et continuer la discussion de manière plus "sérieuse" Cool

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  Invité le Ven 6 Juin - 21:19

hubroc 35 a écrit:CE QUI EST INTERESSANT CHEZ CHRISTOPHE COMME CHEZ JLM, C'est qu'ils evoluent en permanence sans se répéter.la musique de christophe est de plus en plus intéressante ces dernieres années;elle n'est pas emblématique de son passé mais de plus en plus expérimentale .çe n'est d'ailleur pas par hasard si le point commun entre ces deux artistes est marie moor.quand à renan luce,çe n'est pas le plus mauvais de cette nouvelle génération qui souhaite tout de mème passer à la radio!


salamandre a écrit:
salamandre a écrit:
Citation:
Cgristophe bon d'accord il est bien gentil mais ce n'est pas ma tasse de thé


Je ne connais pas de "Cgristophe bien gentil" ....


C'est une erreur de frappe sur les lettres. Cest le chanteur CHRISTOPHE,
naturellement.


ah Laughing

et bien CHRISTOPHE pour moi fait partie du piedestal des chanteurs français. Avec JLM et Bashung évidemment.
impossible pour moi de le réduire au titre "les mots bleus".
C'est un bluesman qui a travaillé notamment avec Alan Vega de Suicide.
Et il est peut être bien gentil pour toi Caillou, moi je le trouve plutôt sombre et en perpétuelle recherche.

Mais ta remarque est très révélatrice de l'incompréhension de la majeure partie du public français. Public qui se méprend totalement sur sa personnalité.

Pour comprendre sa démarche il suffit d'écouter son album de 1995 intitulé BEVILACQUA.


Passerelle a écrit:Bonsoir à tous,
je viens d'entendre à la radio chez Kathleen Even, "l'humeur vagabonde" sur France Inter, le premier morceau de Christophe de son nouvel album :
Mal comme. Superbe, comme d'hab, et depuis longtemps I love you


hubroc 35 a écrit:Merçi Passerelle et merçi d'avance à Eddy qui va certainement mettre le lien du très bel article de Yann Plougastel "Christophe , ses mots de Minuit" paru dans le monde 2 du 30 mai 2008 avec une belle photo de Richard Dumas .

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  Invité le Ven 6 Juin - 21:27

Comme disait le cousin Hub', il y a donc eu un très bel article (+ Une) dans Le Monde 2: http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2008/05/30/christophe-ses-mots-de-minuit_1051087_1004868.html

A signaler aussi, un bel "abécédaire" recueilli par François Armanet (cinéaste - la Bande du Drugstore, qui utilisait "Aline" dans sa BO - et co-auteur de la chanson "Enzo", sur Bevilacqua) pour le Nouvel Obs: http://artsetspectacles.nouvelobs.com/p2273/a375963.html

Sinon, il y a déjà eu plein de révélations sur les "guest stars" du nouvel album: Isabelle Adjani, Sara Forrestier (on se demande ce qu'elle fout là), Daniel Fillipachi... et sur un registre plus "musical": Marie Möör, Erik Truffaz (avec qui Cri-Cri avait enregistré un superbe titre, "L'Un Dans l'Autre" sur son dernier album), Carmine Appice, etc.

... et le retour de Jean-Michel Jarre, parolier historique (Les Mots Bleus, les Paradis Perdus, la Dolce Vita...) à l'écriture de quelques textes Shocked

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  hubroc 35 le Ven 6 Juin - 21:55

Christophe a toujours aimé faire le lien des générations ; il aime tout simplement les gens passionnés ; lorsque jean -michel jarre écrivait les textes de c au début des années 70 , il était en rupture (notament par à rapport à son père qui l'avait abandonné ) ce qui l'a rendu mature précossement . De plus , il était très doué et faisait parti du groupe de recherche musicale de Pierre Shaeffer (l'ancetre de l'IRCAM) , quand en 76 il a sorti Oxygene , ç'était sur les disques Motors le label de ... ? ...de C..aspiré par françis D (les possésseurs de l'édition originale n'ont qu'a vérifié ! )...ç'est pourquoi ,je pense , qu'il a fait appel à S.Forrestier qu'il a dû jugé plein de talent plus que le buzz même si je sais qu'il est influençable (comme , hélas , tous les romantiques )...amôôr toujours...merci ED pour tes liens .

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  hubroc 35 le Sam 7 Juin - 0:29

après "mal comme " , "l'un dans l'autre" à découvrir d'urgence....

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  Invité le Sam 7 Juin - 5:24

hubroc 35 a écrit:"l'un dans l'autre" à découvrir d'urgence....


c'est en écoute sur le MySpace d'Erik Truffaz: http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=61499741

+ une vidéo des "sessions" ayant abouti au titre (dont Christophe a trouvé la mélodie et signé les paroles): http://www.dailymotion.com/video/x1bi2r_erik-truffaz-26-lun-dans-lautre_music

+ une petite "jam" entre les 2: http://www.dailymotion.com/relevance/search/Truffaz/video/x3fcx7_erik-truffaz-et-christophe-sur-lexp_music

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  Invité le Sam 7 Juin - 7:43

hubroc 35 a écrit:Christophe a toujours aimé faire le lien des générations ; il aime tout simplement les gens passionnés ; ...ç'est pourquoi ,je pense , qu'il a fait appel à S.Forrestier qu'il a dû jugé plein de talent plus que le buzz même si je sais qu'il est influençable (comme , hélas , tous les romantiques).


admettons... mais je trouve tout de même que la môme, malgré tout son talent, ne colle pas trop avec l'image de la féminité renvoyée dans les chansons de Christophe, qui se situe plutôt dans le registre "femme fatale". En ce sens, les connexions avec, pêle-mêle, Isabella Rossellini, Marie Möör, Isabelle Adjani ou pourquoi pas Marie-Amélie Seigner, me semblaient beaucoup + "raccord".

De plus, le type de cinéma pratiqué par Sara Forestier, malgré tout le bien que je peux éventuellement en penser (L'Esquive était magnifique... je n'ai pas vu le reste) me semble bien loin de l'orientation cinéphilique revendiquée par le Beau Bizarre...

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  perdrot le Lun 16 Juin - 18:31

J'AI ENTENDU LA MER
Paroles et musique: Christophe, 1966


Châteaux de sable sont écroulés
La plage est sale d'amours fanés
La ville est pleine de place vides
La route de guet s'est endormie

J'ai entendu la mer
Souvent me fredonner
Tu sais je m'ennuie l'hiver!
Pourquoi passe-t-il l'été?

Bateau perdu cherche son maître
Qui lui rendra la liberté
Le port le tient dans sa cachette
Et lui promet de la retrouver

Châteaux de sable sont écroulés
La plage est sale d'amours fanés
Bateau perdu cherche son maître
Qui lui rendra la liberté

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  salamandre le Mer 18 Juin - 11:00

le passage de Christophe à l'émission LE GRAND JOURNAL de Canal +
le Mardi 17 juin 2008

ci dessous
http://www.canalplus.fr/index.php?pid=2174

voir vignette "la suite partie 1"


Smile

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  Invité le Ven 27 Juin - 16:02

Critique mi-figue mi-raisin de Bayon, dans le Libé de jeudi. Neutral
On sent que sa fascination pour le mec est telle qu'il passe sur la petite déception que lui a procuré l'album... Neutral

Bayon a écrit:L’étoffe Christophe
Rock. Après deux albums épurés, le chanteur lunaire revient à un style profus et planant. Interview pour la sortie d’«Aimer ce que nous sommes».


L’ambient-yéyé Aimer ce que nous sommes, son et dessein moins nets que ceux des deux CD antérieurs, réalisé à Londres, Séville ou Montparnasse ces six dernières années, est du pur Christophe : sec et moite, sublime et chiqué, briqué bricolo, parfait à l’imparfait.

Twist. Commençons par le parfait. Soit le personnage transformiste même, cet Adoré Floupette déliquescent remixé Nicolas Flamel patrimonial, chaînon manquant entre le twist de Juvisy et l’Ircam Café Costes. Smart de miniature Bronzino, cheveu Warhol-Dracula, voix du même métal mercurisé, Christophe en soi, et satin, «crispé comme un extravagant» baudelairien plus vrai que nature ; il faudrait l’inventer s’il ne se chargeait sans répit de «faire de sa vie une œuvre d’art», tel son la Man fétiche 2001. Soit ensuite sept à huit chansons sur quatorze titres. Sept slows tectoniques ruisselants, au croisement d’Aline, Money et Lily Marlene, plus un disco-jerk.

Passons aux hics. Le parlé-chanté est un tracas de l’édition, brouillant le geste rock en récitation. Compliquant ce handicap (touchant sept plages quand même), les invités (trois, dont une eût suffi) et une dramaturgie freinée à la clef.

L’ouverture atmosphérique est de fait une chute, via dictée d’Adjani nous éloignant du sujet, Christophe ; faux-départ appuyé en Magda, deuxième couche de parlé-chanté nappée : une lecture psalmodiée de Christophe lui-même, certes, mais à contre-temps. L’un dans l’autre ainsi décroché d’entrée en planerie pink-floydienne à effets psyché 70, donnant le la sur un air de rappels , il faut attendre le n° 3 du menu, huit bonnes minutes plus tard, pour entrer en matière avec Mal comme. Encore ce malcommode Mal comme n’est-il pas le plus évident des morceaux chantés, peinant un peu à lever sa sève saturnienne, en légende : «Et si le temps m’offrait/ L’aumône de lui-même/ Je l’utiliserais/ Encore / A aimer ce que tu es/ A aimer ce que je suis/ En somme/ Aimer ce que nous sommes.» Belle profession de foi.

Le départ n’en finissant pas, la suite It Must Be A Sign (?) replonge dans les affres du parlé-chanté d’invités. Une vieille dame dit galamment, pour l’artiste un peu absent, deux fois le mot «sublime», sur un lit de piano bientôt submergé de voix de fillettes à la bouche en chœur olympien.Ejaculatio precox durassienne, ou anneau d’étranglement du plaisir.

T’aimer fol’ment commence à en prendre, avec l’obscur Christophe du désir à l’œuvre : voix de tête de folle à «cravate satin gris clair», slogan convoquant le meilleur des années Copains avec Johnny Celentano dans le juke ; Pas cette chanson synthétisé orientalise en «Encore ces violons/ Encore ces violons/ Qui pleurent» enfin.

Tonight Tonight, irritant d’abord, pour son fun à paillettes factice, mais justement, vient bien à l’usage, avec ses chœurs cheap en re-re, dans la presque lignée de l’inégalable Ne raccroche pas. Pour rester dans le night-clubbing, Panorama de Berlin file à pied (bruit de talons aiguille) une rêverie louche, d’Ange bleu en Portier de nuit, poudrée de Valium guitaristique badalamentien.

Là-dessus, deux interludes parlés-chantés de mieux. Redite explicite, Interview de, valant Interview 2 (Bevilacqua 1996) «claque» si bien, «canardée» de si bonne humeur binaire, qu’on se laisse volontiers rembobiner. Quant à Stand 14, c’est une clef, autant du crypto-compact du jour que du système D esthétique de notre Des Esseintes d’«essence» ; son «Rosebud» de Titi Carabi nitro. «J’suis toujours ailleurs/ Au Stand 14», vaticine le marlou du boulevard Flandrin, en Lol V. Stein SLC. Comprenne qui peut ; en l’occurrence, les coureurs Jean-Pierre Beltoise (auto) et «Pierrot» Landereau (moto), recyclés garageos chers à l’artiste extracteur de «vapeurs», dans les années minets à Montlhéry. Emballé en deux hantises de «poussière» et de lads à chevaux cabrés Lamborghini-Bentley, cette prière de fer, barrant rock hors-parlé-chantéen route, est un rhizome d’ Enzo, Macadam, Nuage d’or, Cœur défiguré.

Un pénultième interlude parlé à encaisser, avec l’éloge de la feuille de rose olfactive Odore di femina, au finale andalou d’opérette, et Tandis que s’offre capiteusement en écho, «jusqu’au bas de ses reins». Mal titrée, cette «splendeur « dans le fil de J’l’aime à l’envers ose, «sur la transe/ du miroir à deux faces» : des «Elle avait juste envie d’être nickel» et autre «Ça, pour moi, ça déchire» haute couture.

Chagrin. Approchant du terme, Parle-lui de moi, jaculation à fond l’emphase (piano, cordes, roulements de batterie, éclate de guitares électriques…), s’offre une variation du Mon Dieu inouï de Dumont amant de Piaf, offert sur le vif à sa môme tuée de chagrin en scène au soir du crash d’avion où son amour boxeur Marcel Cerdan périt. «Je regarde le ciel/ Les mains tendues vers toi/ Mon Dieu, si elle t’appelle/ Parle-lui de moi», dalidaïse le Christophe populaire. Grisant, saoulant selon, dans l’ordre des choses pathétiques maison, pompier à souhait, à ce stade du récital l’effet porte, lâché à fond. Cadence majeure et pompes progressive rock 70’s obligent. Satie cité clôt cet hommage en abyme non concerté au Willy DeVille du Chat bleu griffé Jean-Claude Petit.

Sur quoi Lita, sœur d’amour de Magda,n’a plus qu’à retirer l’échelle. Christophe, noyé dans ses reflets molinieresques de «Beau Guépard» de «la famille lamentable et magnifique des nerveux», la rend à «ses rêves de poupée» : «Démontés/ Remontés»… Wah-wah et fin «au bord du vide». Le grand générique sans fin, avec «Daniel Filipacchi au micro» en voiture-balai, agitant le chiffon rouge, tel papa Mitterrand chef de gare à Pont-l’Abbé, est en sus. Qui sait, pour plus tard… A prendre ou à laisser, mi-capharnaüm mi-«hospital»,incidents de parcours inclus.


Il y a aussi une interview qui va avec: http://www.liberation.fr/culture/334878.FR.php

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  Julie le Ven 27 Juin - 20:31

J'ai jamais rien compris à ce qu'écrivait Bayon, je trouve ça illisible donc pompeux. Je me trompe peut être...m'enfin je vais attendre d 'autres critiques pour me faire une idée.

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  hubroc 35 le Ven 27 Juin - 23:38

il y a un (petit) article dans Magic assez neutre , malgré une erreur discographique . Aussi on y apprend que cet album serrait le plus cher produit par universal ; cela reflette bien la (non)politique culturelle de Pascal negre : il coupe les crédits à Mumu , croit qu'il va faire un coup avec le Cricri , va encore se planter et aller pigner chez Nico et Carla .....

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  hubroc 35 le Lun 7 Juil - 19:50

Après écoute de l'album , il se trouve que l'analyse de Bayon est assez juste ; cependant on peut se demander pourquoi il s'étonne de ce coté "mi-figue , mi-raisin" puisque c'est le propre des albums de Christophe et ce depuis "les Paradis Perdus " et vraiment exacerbé dans "Bévilacqua". Entre "volonté de séduire " et "fantasme perso" , il garde le même style ; attachant et détaché.

p.s : Eddy se demandait ce que faisait Sara Forestier sur cet album ; la réponse est ....Rien !

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  Invité le Lun 7 Juil - 20:45

hubroc 35 a écrit:Entre "volonté de séduire " et "fantasme perso" ...


dans ce cas précis, je trouve qu'il y a + dans ce disque de "fantasme perso" du Cri-Cri d'Amour que de "volonté de séduire".
Seulement 5 VRAIS chansons chantées (sur 14 !), entrecoupées par des divagations esthético-maniaques (odeur d'essence, odeur de con, talon aiguille sur les trottoirs interlopes de Berlin), c'est pas vraiment l'idéal pour caresser le grand public dans le sens du poil...
M'est avis que malgré le matraquage de France 2, Universal va y laisser des plumes.
Il paraît que le disque doit s'écouler à minimum 400.000 pour devenir rentable...
Sachant que les précédents ont culminé à 50.000 exemplaires, on peut toujours rêver.

Note: en pleine mentalité "travailler + pour gagner +", j'aime l'idée qu'un mec chante "mais qu'est-ce qui vous pousse à vous lever le matin?" et se fasse en sus inviter par Sarko à son concert du 14 juillet, eh eh

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Re: Christophe: "Aimer ce que nous sommes"

Message  hubroc 35 le Lun 7 Juil - 22:11

C'est vrai qu'il s'est (et nous a ) fait plaisir le Christophe sur ce coup-là ; un album perso pour fans essentiellement , je pense. Lui , l'amateur de labels obscurs , je trouve qu'il a fait une drôle de farce au grand "label" obscurantiste...S'il en vend 400 000 , je m'achète l'intégrale de philippe lavile et m'inflige toute l'écoute d ' une seule traite puisque je ne comprends rien à la musique commerciale !...mais bon , je pense que je vais quand même échapper à ce "terrible supplice"...

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